Miguel DERENNES

Un zest de folie et un concentré de talent

Ne vous fiez pas à sa taille, ce passionné de radio est un géant parmi les grands noms de la bande FM. Avec sa voix si familière, son éternel sourire, et son énergie débordante Miguel DERENNES fait l’unanimité. Sa joie communicative associée à une efficacité sans faille derrière le micro, font mouch à chaque fois, et en plus nos clients l’adorent. Bref, vous l’aurez compris… on l’aime notre Miguel !

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INTERVIEW

Salut Miguel, Quel a été ton premier souvenir audiovisuel marquant ?

Mes premières émotions audiovisuelles étaient sonores. Du plus lointain que je me souvienne, j’ai été énormément marqué par mon grand père paternel, qui avait fui l’Espagne franquiste, et qui écoutait sur son vieux poste de radio, les actualités internationales et notamment espagnoles. J’étais fasciné par cette voix étrangère qui sortait de cet objet… Et donc, très petit, j’aimais beaucoup la radio. C’est à dire, en premier lieu, l’objet, mais aussi le fait de tourner la molette et d’entendre des langues lointaines: Les stations anglaises lorsque nous étions en Bretagne, les stations espagnoles quand nous étions plus au sud etc. Donc déjà très jeune j’étais fasciné par le « parler» radio et très vite je me suis dit que j’aimerais bien faire ça !

Alors, dès tes premières classes, tu as du te faire cataloguer comme un grand bavard ?

Exactement !! J’allais à l’école pour faire le con. J’ai eu des zéros de conduite dès le CP ! Parce qu’effectivement j’étais bavard. Mais en même temps, c’est à l’école primaire que je réalise, que plus tard il faut que je fasse quelque chose où l’oral est important. C’est marquant parce que sur mes premiers bulletins de notes, il est indiqué que j’étais très fort en récitation et dans tous les exercices oraux, alors qu’à l’écrit j’avais beaucoup plus de mal à me concentrer. J’étais déjà à l’aise avec l’oral. J’aimais le dialogue, exposer mes idées bref : Parler.
En faisant une petite introspection je pense que tout ceci est aussi lié à ma taille. Je suis tout petit et je me suis vite dit que si on avait du mal à me voir il fallait qu’on m’entende. Pour me faire remarquer il fallait que je parle. Et en plus de cela il fallait que ce que je disais fasse mouche : Si l’assistance ne se retournait pas, si j’oubliais un mot dans une récitation, si je ne répondais pas avec la bonne répartie, je le prenais comme un échec.

Et comment se passe ton premier contact avec un micro ?

Je rentre au collège en 1981 et là : ouverture des ondes et naissance des radios libres! C’est à ce moment que je me mets à écouter la radio de manière quotidienne. A Rennes il y avait une radio locale qui faisait, le vendredi après-midi, la radio des collèges. Ils invitaient une classe dans les studios et faisaient participer deux ou trois élèves à l’émission. Dès le début de l’année de sixième, j’ai inscrit ma classe. Parallèlement j’enregistrais avec mon magnéto cassette, la radio et notamment les interventions des animateurs, pour les reproduire, et je m’enregistrais après. Dès cette époque je voulais reproduire le schéma radio. Mais c’étais aussi la première fois que je m’entendais !! Je trouvais ça magique !! J’étais et je reste fasciné par l’animation grâce à la voix !! Et cette fascination évolue bien-sûr vers le jeu.

Et donc, comment fais-tu pour entrer dans le milieu de la radio ?

En classe de troisième j’étais aussi un peu geek. Je m’intéressais aux ordinateurs, et il y avait une radio catholique locale, à Rennes (Radio Notre Dame), qui faisait une émission le mercredi après midi destinée à ce sujet. J’y suis allé une première fois puis une seconde pour ensuite commencer à participer. J’ai continué comme ça jusqu’au Bac, puis j’ai fait une année de fac pour faire plaisir à ma mère. Mais après cette année de fac, j’ai décidé de faire une école de radio sur Paris, en faisant un prêt étudiant. Me voila dans la capitale en internat à l’école EBS (European Broadcast School: NDLR) tenu par Jean-Philippe Alain, à apprendre le métier. Et donc, à la fin de l’année j’ai été pris comme stagiaire chez Europe 1 dans l’émission d’un certain Jean-Luc Delarue sur le top 50 !! Dans l’équipe il y avait aussi Yvan Le Bolloc’h, qui se chargeait du cinema. Et je me retrouve dans cette équipe comme stagiaire à la réalisation. Je faisais tout le travail de petites mains. Mais, en plus, je déconnais, je faisais marrer l’équipe, Jean-Luc me mettais un petit peu au micro… Et au terme des trois mois du stage, Jean-Luc me dis que c’est le métier que je dois faire, qu’il fallait que je sois à l’antenne. Mais je n’étais clairement pas sûr de moi, et plus en terme de « voix » que du fait d’animer une émission. Je n’avais pas la « voix » d’un Richard Darbois et j’étais convaincu qu’il fallait une belle voix pour faire de la radio. Et là Jean-Luc me parle d’une chaîne musicale qui se monte, et qui s’appelle MCM. Elle qui cherche des « jeunes cons » et il me dit: « vas-y ! » Je suis allé au casting et j’ai été retenu !

Donc ta première expérience broadcast, c’est de la télé ?

Et oui, avant même mon premier contrat radio, je me suis retrouvé à Monaco sur MCM. Le plus dingue c’est que parallèlement à ça, mon ancien directeur d’école m’appelle pour me proposer un poste sur RMC Côte d’Azur ! Et je me retrouve donc à vingt ans avec un contrat télé et un contrat radio en même temps, trois ans après être sorti de l’école. Et je suis resté trois ans à Monaco, la tête dans le guidon. Après trois années passées sur la côte, la direction de MCM décide de monter vers la capitale. Je lâche RMC côte d’azur et je parts dans les cartons de MCM sur Paris. A coté j’ai envoyé mes piges d’antenne un peu partout. Et en 93 Difool de Fun Radio me contacte pour faire les week-end. Mais à ce moment là, à aucun moment je me dis que je peu faire des voix, ou des voix-off.

On est venu te chercher pour en faire alors ?

Non, pas directement. En fait tout s’est fait très naturellement: je faisais l’antenne, je faisais la radio, la télé mais je n’avais pas un bel instrument. En revanche je savais m’en servir. Je me suis rendu compte que je savais donner des intentions pour des jingles, des petites choses… On disait de moi : il n’a pas une belle voix mais il a un bon ton. Et à cette époque il commençait à y avoir des opé commerciales avec Fun et des annonceurs, des jeux, des concours… Et c’est comme ça que j’ai commencé à faire des voix-off pour de la promo. Sans m’en rendre compte, je rentrais dans le domaine de la pub, de la voix-off. Puis un peu plus tard, 96-97, j’ai commencé à faire des choses un peu plus jouées, notamment dans une émission sur le basket-ball avec George Eddy. Puis j’ai commencé à avoir des appels extérieurs et petit à petit j’ai fait des vrais pubs: pour des jeux videos, des boissons pour jeunes. Et en plus j’aimais ça ! Mais je me suis longtemps limité dans des trucs très vendeurs, très hard-selling. Je ne m’autorisais pas à jouer.

Et comment s’est passé le virage vers le travail de vraie voix-off, avec de la narration comme sur un ‘Un dîner presque parfait’ ?

Encore une fois, très naturellement : Je faisais beaucoup de pubs puis on m’a appelé pour faire un peu de voice-over, ou des narrations un peu pêchues. Mais j’avais accepté le discours qu’on me renvoyait: Miguel c’est un animateur avec un bon ton. Et petit à petit je me suis découvert des capacités pour le jeu. Et par exemple le « Dîner »(Un dîner presque parfait: ndlr) à été très formateur pour moi: Plus que de faire la voix-off, il fallait jouer, être le narrateur. Et j’ai commencé à m’autoriser des expériences plus sérieuses. Des films de conventions par exemple, des films de formation… C’est comme avec Sonacom où, au départ, j’ai fait beaucoup de choses très jeunes, très promo, pour au final, faire dernièrement, une série de vidéos de e-learning. Là où je suis content, c’est que je me vois évoluer.

Et dans tout ça, ton premier contact avec la Sonacom ?

J’ai connu Dom chez Fun, alors qu’il faisait la réal de Lorenzo (Lorenzo Pancino: ndlr). Mon premier contact professionnel, c’était pour des répondeurs et pour un partenariat avec Universal, autour de petits modules musicaux. J’ai même travaillé à l’écriture avec vous !! J’ai des fiches de paies Sonacom, qui ont plus de quinze ans!!

Des projets ?

Mon vrai désir c’est de continuer à jouer, de faire du théâtre. Continuer mon métier de voix-off, mais rajouter encore plus de jeu à tout ça.

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